| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||
Voici un géant, un être
immense, qui propose de vivre à la mesure de son immensité. "Le grand malheur des hommes, écrivait-il à un disciple, est qu'ils ne seconnaissent pas eux-mêmes". S'ils se connaissaient, sans doute
seraient-ils plus éblouis par leurs grandeurs que par leurs petitesses.
Mais comment répondre à l'appel de la grande Vie? Sri Aurobindo recommande au débutant la confiance absolue
dans le Divin et l'ouverture la plus grande possible à son Energie.Celle-ci est plus puissante que toutes les forces de notre humanité standard. Elle n'est ni une chimère, ni une abstraction.
Beaucoup l'ont expérimentée.
Et il indique deux voies d'acès privilégiées à cette Energie. La première, la moins risquée, consiste à
placer sa conscience dans la poitrine, en toute quiétude. Cette zone de l'affectivité est aussi le lieu le plus proche de l'âme, de l' "être psychique" comme il la nomme. Tout au fond
s'y révèle notre étincelle divine, notre part de Divin.
La seconde zone d'ouverture se situe au-dessus de la tête. Là réside une Force qui demande à descendre en nous et à
nous irriguer intégralement. Ce fut l'espérience initiale de Sri Aurobindo. Elle se présenta sans qu'il s'y attende le moins du monde, au bord de la mer, à Mumbai. C'est la voie de l'irrigation divine.
Elle devra fertiliser peu à peu l'intégralité de la structure humaine, jusque dans ses
recoins les plus cachés et jusque dans ses régions les plus obscures. Sri Aurobindo estime que les chemins spirituels proposés dans le passé ne mènent qu'à des transformations partielles. Il
tient, lui, à proposer un yoga holistique, qu'il qualifiait de "synthétique" ou d'"intégral". "Nous ne sommes pas là,écrivait-il, pour reproduire les vieilles promenades".
Premdas
Derniers Commentaires