Profil

  • Premdas
  • Le blog de Premdas
  • Homme
  • 10/01/1939
  • Spiritualité religion sens de la vie
  • Je suis passionné par le sens spirituel de la vie. Je me situe comme disciple du Christ ayant trouvé un grand enrichissement dans l'Hindouisme et les nouvelles quêtes spirituelles. J'ai eu un maître tantrique.

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Psychologie Spiritualité

Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 10:08

Je suis allé à une conférence proposant des perspectives nouvelles pour la société actuelle. Je voudrais partager avec toi ce qui m'a le plus intéressé, la question du temps.

 

  1. Le temps choisi. Chacun peut s'organiser pour vivre sa vie au mieux. Cependant ses possibilités  individuelles sont aussi fonction de la gestion collective du temps dans la société. C'est le problème d'un temps choisi. Par exemple, tu peux choisir de gagner moins pour être plus en consacrant un quart de tes heures de travail à des études sur un sujet important pour toi mais sans rapport direct avec ton travail. Par exemple, tu n'as jamais étudié la philosophie et tu désires t'y mettre. Peux-tu alors ne travailer que trois quarts de temps? Si oui, tu peux t'adonner à une activité qui non seulement te plaît mais aussi te construit. Ainsi, même si tu souhaites une société plus frugale, tu as droit à un certain luxe qui t'est propre, en l'occurence approfondir le sens de l'existence.
  2. Le temps productif. C'est celui de la profession rémunérée. Il consiste, certes, à gagner sa vie mais il est aussi un service utile à l'ensemble de la société où chacun joue sa partition individuelle pour le bien de toute la collectivité. Fait curieux : il semble que les sociétés traditionnelles aient plutôt cherché à échapper au travail; idéal humain : le rentier !
  3. Le temps relationnel. Il inclut, par exemple, la vie familiale et amicale, les loisirs, la culture. Contrairement au temps précédent, c'est un temps sans contrat.
  4. Le temps spirituel (au sens large) ou temps du sens. C'est actuellement le plus menacé. Il permet de prendre de la hauteur par rapport à la vie quotidienne, à ses joies, à ses difficultés et aux questions qu'elle pose. En un sens, il s'agit là d'arrêter le temps, de se placer hors du temps habituel pour mieux y revenir. C'est un moment de retrait pour reprendre conscience de l'essentiel (pourquoi je suis devenu médecin?) et ainsi échapper à l'usure et à la médiocrité. Se ré-axer dans sa vraie perspective et venir à son authentique soi-même.
  5. Sagesse du temps. La bonne mise en place de ces trois temps relève d'une véritable sagesse. Elle prend en compte l'ensemble de l'homme (intégralité). Elle se base sur la qualité plutôt que sur la quantité. Elle réduit le stress au bénéfice d'une plus grande sérénité personnelle et relationnelle. Elle augmente la lucidité en apaisant l'excitation du désir immédiat par une prise de distance en faveur du long terme et du durable. Elle privilégie l'approfondissement de soi sur la satisfaction immédiate de désirs amplifiés par une stimulation excessive dans une  société de consommation (résistance).

Ni la science, ni les idéologies,ni l'économie n'ont tenu leurs promesses. Nous avons idolâtré l'économie en nous prosternant ridiculement devant un pouvoir sacré : le pouvoir d'achat !!!           

 

Par Premdas - Publié dans : Psychologie Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 10:34

Pourrais-je me permettre de paraphraser le Bouddha en déclarant que "tout est malaise" ou, plus exactement, que "tout homme vit dans le malaise" - un malaise diffus mais tenace dont tous n'auraient pas clairement conscience? D'innombrables spécialistes analysent, sous de multiples angles, les problèmes humains. Sri Aurobindo (1872-1950) propose, quant à lui, de poser un regard évolutif sur la question. Sa façon de voir se répand dans les milieux du Nouvel Age, plutôt dénommé actuellement "Nouveau Paradigme".

 

Très brièbement exprimé, l'homme contemporain souffre de manque d'être, parce que l'humanité amorce actuelement un bond évolutif vers un homme plus acompli. D'ailleurs, il est curieux que certains interprètent les événements de mai 68 comme un soubresaut de cette tentative, et pour trois raisons : ils ne se sont pas déroulés en un seul pays (universalité); ils étaient portés par une demande de changement (évolution); ils ont reçu de multiples explications dont aucune en serait pleinement satisfaisante (intervention possible d'une énergie supérieure).

 

Si l'on admet cette intuition d'une évolution en train de se prolonger, il est logique que toute une part de l'humanité se trouve mal dans sa peau, formant une classe de déséquilibrés de l'en-avant. Pour eux, l'homme est le fruit du futur plus que du passé. Ils devinent en eux comme une graine d'avenir, une étrange aspiration vers "autre chose". Celle-ci reste bien difficile à définir mais s'impose pourtant plus impérieusement qu'une vérité rationnelle. Disons qu'il n'est cependant pas irrationnel de penser que l'immense labeur de l'évolution poursuit son oeuvre.

 

Peut-on classer ces malades du futur dans une catégorie bien précise ou sont-ils hors normes? Réformateurs? Eveileurs? Nouveaux humanitaires? Révolutionnaires? Certains les nomment "évolutionnaires". Ces éternels insatisfaits seraient-ils des insatisfaits de l'Eternel? Des chercheurs cherchés, aux prises avec un Dieu inlassablement évoluteur? Ils risquent de se sentir bien seuls dans leur parcours "utopique"...et atypique. Eux-mêmes refusent l'isolement puisqu'ils se veulent au service de l'attraction de demain pour le bien de l'humanité tout entière.

Par Premdas - Publié dans : Psychologie Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 10:08
Je suis allé à une conférence philosophique où j'ai pris les notes suivantes qui pourront t'intéresser.

Nous arrivons sur terre, pour ainsi dire, à l'inverse de ce que nous avons à devenir; autrement dit nos LIMITES (physiques, psychologiques...) sont extrêmement importantes parce que c'est à partir d'elles que nous pourons aller à la rencontre du joyau que nous sommes. C'est en traversant petit à petit nos maladies que nous parviendrons à notre puissance unique particulière.
Il ne faut donc pas parler en termes de maladie-guérison, mais en termes positifs d'accomplissement.
Il s'agit d'ACCEPTER la blessure et d'y entrer pour que la lumière puisse y pénétrer. Acceptation signifie joie. Le "non" à la souffrance représente l'obstacle majeur. "Un être totaement dans le "oui" à chaque instant est totalement dans la joie à chaque instant". En effet, il n'y a pas de couple joie-souffrance au sens où ne pourrait exister que l'une ou l'autre, sans coexistence possible. La joie n'est pas le contraire de la souffrance. Les deux peuvent se vivre simultanément parce qu'elles ne se situent pas au même niveau de notre être. La souffrance se situe à la superficie et la vraie joie dans la profondeur.
Si nous prenons véritablement conscience de notre souffrance et si nous l'acceptons, elle peut d'ailleurs s'estomper assez vite. Une souffrance n'est insupportable que si on la refuse.
L'homme est entièrement fait de pulsions. La société actuelle nous pousse à les satisfaire rapidement, pour ne pas dire immédiatement. Elle joue sur notre COMPULSIVITE. Or la satisfaction d'une pulsion vise à l'apaisement (momentané et trompeur) de nos tensions. Elle nous empêche donc de nous tenir dans nos tensions et nos blessures. Elle paralyse un véritable travail sur soi. Exemple : la "fièvre acheteuse", la soif de paraître et l'addiction au faire. La compulsion est une "tension vers une détente", détente qui va nous empêcher de sentir ce qui se passe vraiment en nous, d'entrer dans notre blessure et de nous y installer.
Tout cela suppose une discipline, en particulier le renoncement à ce que nous appelons la "VOLONTE". Celle-ci s'enracine dans l'ego qui ne peut pas être à l'origine de notre accomplissement, lequel suppose une altérité et une ouverture sur un au-delà.
Par Premdas - Publié dans : Psychologie Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus