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  • Je suis passionné par le sens spirituel de la vie. Je me situe comme disciple du Christ ayant trouvé un grand enrichissement dans l'Hindouisme et les nouvelles quêtes spirituelles. J'ai eu un maître tantrique.

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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 10:08
Je suis allé à une conférence philosophique où j'ai pris les notes suivantes qui pourront t'intéresser.

Nous arrivons sur terre, pour ainsi dire, à l'inverse de ce que nous avons à devenir; autrement dit nos LIMITES (physiques, psychologiques...) sont extrêmement importantes parce que c'est à partir d'elles que nous pourons aller à la rencontre du joyau que nous sommes. C'est en traversant petit à petit nos maladies que nous parviendrons à notre puissance unique particulière.
Il ne faut donc pas parler en termes de maladie-guérison, mais en termes positifs d'accomplissement.
Il s'agit d'ACCEPTER la blessure et d'y entrer pour que la lumière puisse y pénétrer. Acceptation signifie joie. Le "non" à la souffrance représente l'obstacle majeur. "Un être totaement dans le "oui" à chaque instant est totalement dans la joie à chaque instant". En effet, il n'y a pas de couple joie-souffrance au sens où ne pourrait exister que l'une ou l'autre, sans coexistence possible. La joie n'est pas le contraire de la souffrance. Les deux peuvent se vivre simultanément parce qu'elles ne se situent pas au même niveau de notre être. La souffrance se situe à la superficie et la vraie joie dans la profondeur.
Si nous prenons véritablement conscience de notre souffrance et si nous l'acceptons, elle peut d'ailleurs s'estomper assez vite. Une souffrance n'est insupportable que si on la refuse.
L'homme est entièrement fait de pulsions. La société actuelle nous pousse à les satisfaire rapidement, pour ne pas dire immédiatement. Elle joue sur notre COMPULSIVITE. Or la satisfaction d'une pulsion vise à l'apaisement (momentané et trompeur) de nos tensions. Elle nous empêche donc de nous tenir dans nos tensions et nos blessures. Elle paralyse un véritable travail sur soi. Exemple : la "fièvre acheteuse", la soif de paraître et l'addiction au faire. La compulsion est une "tension vers une détente", détente qui va nous empêcher de sentir ce qui se passe vraiment en nous, d'entrer dans notre blessure et de nous y installer.
Tout cela suppose une discipline, en particulier le renoncement à ce que nous appelons la "VOLONTE". Celle-ci s'enracine dans l'ego qui ne peut pas être à l'origine de notre accomplissement, lequel suppose une altérité et une ouverture sur un au-delà.
Par Premdas - Publié dans : Psychologie Spiritualité
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