Partager l'article ! Guérir par l'amour?: Vois-tu, j'ai profité des vacances pour lire l'ouvrage de Léonard Laskow : "L'Amour, Energie Subtile de la Guérison". Je ...
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Vois-tu, j'ai profité des vacances pour lire l'ouvrage de Léonard Laskow : "L'Amour, Energie Subtile de la Guérison". Je t'avoue tout de suite que je n'ai pas absolument tout compris, en
particulier les développements scientifiques de l'auteur, qui est médecin gynécologue. Cependant le seul intitulé du livre m"avait intrigué : il insiste sur l'amour plutôt que sur l'invitation,
plus courante, à la prise de conscience. Non que l'amour ne soit pas aussi prise de conscience. "On ne voit bien qu'avec le coeur".
Mais l'expression "prise de conscience" invite à une démache de l'ordre de la connaissance (éventuellement aimante), alors que l'invitation à l'amour met en avant une union source de
connaissance. La différence entre une connaissance aimante et un amour connaissant. Ainsi, dans la Bible, une femme "connaît" un homme lorqu'elle a fait l'amour avec lui. En passant de la
connaissance par l'intellect à la connaissance par l'amour, nous glissons de la tête à la poitrine. C'est que les lieux du corps que nous fréquentons ne sont pas indifférents
au le modelage de nos âmes n'est pas indifférent aux lieux du corps que nous fréquentons.
Le livre se veut cependant plus holistique que ne le laisse entendre son titre. En effet l'auteur précise que son processus de guérison nécessite quatre éléments : le savoir, l'amour,
la volonté et l'âme. Le premier nous rend conscients de ce que nous cherchons. Le second nous y relie. La volonté est l'élan qui nous permet d'agir dans l'optique choisie. Et l'âme est le
guide profond des trois premiers principes.
L'auteur fait une remarque intéressante et, si elles est exacte, fondamentale. A l'origine de leur choix, les professionnels de la santé ont tous eu, plus ou moins, une "fibre humaniste" (amour).
Mais elle risque de s'user progressivement au cours d'une formation qui se veut, évidemment, très scientifque (connaissance). Ainsi s'effrite la motivation première "qui consistait à établir des
rapports avec les autres en vue de les soigner" (amour).
Laskow propose, lui, une démarche "psychoénergétique" qui entend revenir à la motivation d'origine pour amplifier la dimension humaine de toute pratique de soins. Il souligne que, de toute
manière, il existe toujours des écnanges énergétiques entre soignant et patient. Au soignant de communier au patient par énergies positives, et au patient de s'aimer lui-même pour débloquer ses
propres capacités de guérison. Hippocrate aurait écrit, il y a plus de deux mille ans, que certains patients "recouvrent la santé simplement parce qu'ils sont satisfaits de leur médecin".
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